OPA d’Exit sur les EMS vaudois

Le . Dans EUTHANASIE

Avant de voter OUI ou NON sur un sujet de vie ou de mort, la première question à se poser est celle-ci: de quoi s'agit-il exactement?

Le 17 juin, les Vaudoises et les Vaudois sont consultés sur la question suivante, très précise. Voulez-vous que tous les EMS du canton soient obligés d'accepter des suicides assistés sous leur toit?

Impact sur la santé mentale des femmes

Le . Dans POST-AVORTEMENT

Une nouvelle étude démontre que les femmes ayant subi un avortement seraient victimes de problèmes de santé mentales pendant lors de leurs grossesses ultérieures. Elle confirme également que les effets négatifs sur la santé mentale que provoque l'IVG sont bien plus graves que ceux que causent les fausses couches, et qu'ils durent plus longtemps.

Colonel Reyel - Aurélie

Le . Dans ACTUALITES

Mettre un enfant au monde ne devrait pas être puni,
C'est la plus belle chose qui soit et si tu le nies,
C'est que tu n'a rien compris...

Paroles

[Refrain]
Aurélie n'a que 16 ans et elle attend un enfant,
Ses amis et ses parents lui conseillent l'avortement,
Elle n'est pas d'accord elle voit les choses autrement,
Elle dit qu'elle se sent prête pour qu'on l'appelle ''maman''.
Celui-ci c'est pour toutes les Aurélie,
Celles qui ont données la vie,
Pour toutes les Aurélie,
Oy, mère à tout pris

IY coalition

Le . Dans ACTUALITES

Devant la suppression systématique des références à la famille dans les documents récents sur la jeunesse, 57'000 jeunes du monde entier se sont regroupés pour former la IY coalition (coalition Internationale de la Jeunesse).

La Coalition Internationale de la Jeunesse pro-vie et pro-famille a été fondée à Léon, au Mexique, lors de la Conférence Mondiale pour la Jeunesse, et elle a rendu publique une déclaration en réponse à la déclaration radicale de la Jeunesse des ONG. Cette déclaration de la coalition pro-vie a depuis reçu le soutien de 115'457 personnes. 57'000 signataires sont des jeunes de moins de trente ans du monde entier. La coalition grandissante a aussi lancé un nouveau site internet et recherche de nouveaux membres.

L'Etat de Washington affirme la liberté de conscience des pharmaciens

Le . Dans ACTUALITES

La Cour invalide la loi sur la délivrance de la «pilule du lendemain»

ROME, vendredi 24 février 2012 (ZENIT.org) – La Cour fédérale de la ville de Tacoma, dans l’Etat de Washington, a invalidé, jeudi 23 février, une loi exigeant des pharmaciens qu’ils distribuent la «pilule du lendemain», en dépit de leur objection de conscience.

La Cour soutient que la loi viole le droit d’exercer librement sa religion, selon le Premier amendement, a expliqué dans un communiqué le «Fonds Becket pour la liberté religieuse» («Becket Fund for Religious Liberty»), qui co-représentait les plaignants.

L'eugénisme n'est pas un droit de l'homme

Le . Dans ACTUALITES

Déclaration

Supprimer son bébé à naitre en raison de sa trisomie 21 doit-il être considéré comme un droit de l'homme?

Tel est le grave enjeu de l'affaire en cours de jugement au niveau de la Cour Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), qui s'apprête à déterminer si des parents ont un droit fondamental à recourir à la procédure de dépistage et d'élimination prénatale des enfants malades ou handicapés.

L'avortement serait un "droit de l'homme"

Le . Dans ACTUALITES

Un officiel déclare que l’avortement est un droit de l’Homme, et le Secrétaire Général, Ban Ki-Moon, appuie le rapport

Par Douglas Sylva, Ph.D. NEW YORK, 23 Septembre 2011 (C-FAM)

Alors que l’attention du monde pourrait se porter sur l’Assemblée Générale de l’ONU, qui débat du statut étatique de la Palestine, la méthode des officiels des Nations Unies qui militent pour la légalisation de l’avortement passe largement inaperçue.

Durant les mois d’été, lorsque l’attention de la presse sur les Nations Unies est d’ordinaire à son niveau le plus faible, le Secrétariat Général des Nations Unies a publié un rapport du Comité des Droits de l’Homme qui affirme que toutes les nations devraient accepter que les femmes et les filles aient un droit d’accès à l’avortement pour que celles-ci puissent jouir de leurs droits de l’homme.

La Cour Européenne de Justice protège les embryons humains

Le . Dans ACTUALITES

Le 18 octobre 2011, la Cour européenne de justice (CEJ) a publié un jugement qui bannit la brevetabilité des technologies de recherches qui s’appuient sur les cellules souches et débouchent sur la destruction d’embryons humains. Certaines personnes ont déclaré que cette décision était basique mais importante en tant que premier pas vers une protection juridique internationale de toute vie humaine non encore née.

Un test ultraprécoce de prédiction du sexe du bébé

Le . Dans ACTUALITES

Commercialisé sur le Net, il pourrait permettre de connaître le sexe de l'enfant dès la sixième semaine de grossesse. Une technique controversée.

PINK or Blue. Rose pour une fille, bleu pour un garçon. L'analyse par biologie moléculaire d'une simple goutte de sang de la future mère, prélevée au bout du doigt et fixée sur un papier buvard devrait lui permettre de savoir si elle attend un bébé de sexe féminin ou masculin. Et ce dès la sixième semaine de grossesse. Même si ce test de dépistage n'est pas autorisé en France, comme l'a précisé l'Agence de la biomédecine, (sauf en cas de risque de maladie génétique liée au sexe comme l'hémophilie ou certaines myopathies) rien ne sera fait pour interdire aux femmes ou aux couples qui le souhaiteraient, d'y avoir accès, via Internet.
Récemment commercialisé par la firme britannique baptisée « DNA Worldwide », (mais interdit à la Chine et à l'Inde aux politiques trop ouvertement natalistes en faveur des garçons) ce test est basé sur l'analyse de l'ADN foetal caractéristique du chromosome Y dans le courant sanguin maternel. Avec des résultats communiqués très rapidement au bout de quatre à six jours (facturés 350 euros pour une réponse rapide ou 278 euros pour une réponse plus lente).

De l'avortement à l'infanticide

Le . Dans ACTUALITES

Deux chercheurs en bioéthique, Francesca Minerva de l'Université de Melbourne et Alberto Giubilini de l'Université de Milan ont co-signé un article du Journal of Medical Ethics où ils plaident pour le droit de supprimer des nouveau-nés de la même manière que l'on peut avorter: "Nous affirmons que le droit de tuer un nouveau-né devrait être éthiquement permis dans toutes les mêmes circonstances que l'est l'avortement. Ces circonstances incluent les cas où les nouveau-nés [...] peuvent être un risque pour le bien-être de sa famille".