Depuis 10 ans, plus de 100'000 avortements ont été pratiqués en Suisse. Chaque avortement représente des destins – destins de petits êtres humains qui perdent leur vie – destins de mères et pères, de médecins et autres participants, qui sont responsables de ces petits êtres. Nous vous informons ici sur les nombreuses méthodes et moyens qui ont été trouvés pour rendre possibles les avortements.
111’000 signatures authentifiées! Beaucoup de citoyennes et de citoyens ne veulent plus avoir à cofinancer l’avortement par le biais de leurs primes d’assurance maladie de base. L’initiative populaire demande dès lors que le financement de l’avortement soit radié du catalogue des prestations de l’assurance maladie obligatoire. Les avantages sont nombreux:
- Les coûts directs et indirects de la santé sont réduits.
- La responsabilité individuelle des assurés est renforcée: quiconque envisage la possibilité d’un avortement peut conclure une assurance complémentaire facultative ou payer directement les coûts de l’intervention.
- Cette initiative garantit que l’assurance-maladie obligatoire serve en premier lieu à sauver des vies et à guérir, mais non pas à détruire des vies.
- Cette initiative fait qu’il n’y aura plus, de la part de l’assurance-maladie, d’incitation financière en faveur des avortements. Le nombre des avortements s’en trouvera réduit.
Par Susan Yoshihara, Ph.D.
NEW YORK, June 4 (C-FAM) L’autorisation de l’usage d’un simple produit pharmaceutique par l’OMS a simultanément éveillé l’espoir de sauver les vies de milliers de femmes et des craintes que ce produit soit utilisé pour tuer peut-être des millions d’enfants. Le Misoprostol est utilisé pour mettre fin, lors de l’accouchement, au saignement, qui est la première cause de mort en couche. Cependant il peut aussi être utilisé pour provoquer un avortement chez soi, ce qui est particulièrement dangereux dans les régions rurales des pays pauvres, dû au manque de matériel médical essentiel ou d’urgence.
La mère de Gianna avait 17 ans quand elle a voulu avorter de son enfant dont elle était enceinte de 30 semaines (7 ½ mois).
L’avortement a été effectué par injection dite «saline», mais l’avortement échoua et eut pour conséquence de déclencher la naissance prématurée de Gianna avec de graves séquelles (atrophie physique et la paralysie cérébrale).
L'avortement n'est pas une maladie et son financement est une affaire privée. C'est le credo d'une initiative populaire sur le point d'aboutir. Le texte prévoit qu'une interruption de grossesse ne doit donc plus être remboursée par l'assurance de base. Quinze minutes a rencontré des partisans.






